Propulsion, turbo, toit rigide en trois parties et moins de 700 kg. La preuve qu'une vraie sportive tient dans l'enveloppe d'un kei. Le C du trio ABC.
Une propulsion. Un turbo. Un toit rigide qui se démonte en trois morceaux pour passer du coupé au roadster intégral. Le tout dans moins de 700 kg et 3,30 mètres. La Cappuccino n'est pas une citadine vitaminée : c'est une vraie sportive d'ingénieur, comprimée de force dans l'enveloppe stricte d'un kei — et c'est ce qui la rend culte.
Lancée en novembre 1991 et produite jusqu'en 1998, la Suzuki Cappuccino est un petit roadster conçu pour la catégorie kei car. Elle en respecte les limites de cylindrée et de puissance, mais offre une vraie architecture de sportive : deux places, propulsion, et un toit rigide amovible en trois parties qui autorise plusieurs configurations, du coupé fermé au targa jusqu'au roadster complet.
Sous le capot, un trois-cylindres turbo de 657 cm³ — le F6A des débuts, puis le K6A sur les versions ultérieures — bridé à 64 PS (environ 63 ch) pour rester dans les clous de la loi kei, avec 85 Nm de couple et une boîte manuelle 5 rapports comme configuration de référence. Le moteur est placé à l'avant, longitudinal, mais reculé derrière l'essieu avant : une implantation quasi front-mid qui, avec le poids plume, donne un équilibre et une agilité rares. Comptez autour de 8,2 à 8,5 s au 0 à 100 — remarquable pour une kei des années 90.
La Cappuccino est devenue culte parce qu'elle réunit des attributs rarissimes à l'époque : propulsion, turbo, toit modulable, poids plume et format ultra-compact. Elle forme, avec l'Autozam AZ-1 et la Honda Beat, le fameux trio « ABC » des petites sportives japonaises. Produite à seulement 26 500 à 28 000 exemplaires selon les sources, sans successeur direct, elle a l'aura d'une voiture d'ingénieur plus que d'une simple citadine.
Parce qu'il n'existe presque rien d'autre comme elle : un roadster propulsion turbo à toit modulable qui tient sur une place de parking et procure des sensations qu'aucune voiture moderne, plus lourde et plus filtrée, ne reproduit. C'est du plaisir mécanique à l'état pur, à bas régime légal mais à sourire garanti.
Et parce que c'est un placement solide en pleine ascension. Une Cappuccino saine, d'origine, boîte manuelle, prend de la valeur d'année en année. Tout le sujet est d'en trouver une non rouillée et non massacrée par une prépa turbo hasardeuse — ce qui suppose de bien lire la coque et l'historique.







Le conseil du connaisseur : viser une manuelle, coque saine et proche de l'origine. Vérifier le code châssis pour savoir exactement si l'on achète une EA11R (F6A) ou une EA21R (K6A) — cote, historique et pièces en dépendent.
| Moteur | 3 cylindres en ligne, 657 cm³, 12 s., turbo — F6A puis K6A |
| Puissance | 64 PS (≈ 63 ch) à 6 500 tr/min |
| Couple | 85 Nm à 4 000 tr/min |
| Transmission | Propulsion (roues arrière) |
| Boîte | Manuelle 5 rapports (automatique 3 sur certaines) |
| 0 – 100 km/h | ≈ 8,2 à 8,5 s |
| Vitesse max | ≈ 140 à 160 km/h selon sources |
| Poids | ≈ 690 à 725 kg |
| Production | 1991 – 1998 · ≈ 26 500 – 28 000 exemplaires |
La cote se joue surtout sur l'état de corrosion, l'originalité, la présence d'un historique d'entretien, la boîte (manuelle bien mieux valorisée), la série (EA11R ou EA21R) et l'origine (JDM strictement stock ou import préparé). Les exemplaires sains, peu kilométrés et d'origine, en couleur désirable, montent nettement :
Prix observés en temps réel sur le marché de l'occasion (agrégé), mis à jour chaque nuit. Basculez entre Monde, Europe et France.
👉 C'est exactement là qu'on intervient : on vérifie tout ça pour vous avant l'achat.
Oui. La Cappuccino a le moteur à l'avant (reculé derrière l'essieu avant) et transmet la puissance aux roues arrière : c'est une authentique propulsion, avec sur certaines versions un différentiel autobloquant — une architecture de vraie sportive dans un format kei.
La puissance officielle est de 64 PS, soit environ 63 ch, avec 85 Nm de couple. Elle est volontairement bridée pour rester dans la limite réglementaire des kei cars ; le plaisir vient du poids plume (moins de 700 kg) et de l'équilibre, pas des chevaux.
EA11R désigne les premières Cappuccino, à moteur F6A ; EA21R correspond aux versions ultérieures, à moteur K6A modernisé. La série influe sur l'historique, la disponibilité des pièces et la cote — d'où l'importance de vérifier le code châssis avant d'acheter.
Oui. C'est un modèle japonais de niche, produit à moins de 28 000 exemplaires et importé en faible nombre en Europe. Elle est très recherchée par les amateurs de kei sport cars, ce qui explique une cote en hausse et la difficulté à trouver un bel exemplaire d'origine.
C'est notre métier : on lit l'annonce, on identifie la série (EA11R ou EA21R), on fait contrôler la coque sur pont, l'état du turbo et l'étanchéité du toit trois pièces, et on écarte les prépas bricolées. Écrivez-nous sur WhatsApp votre budget et votre configuration idéale.
Dites-nous votre budget et vos critères — on part la chercher pour vous.
◍ Parlons-en sur WhatsAppFiche recherchée et recoupée. Sources principales : Wikipédia (Suzuki Cappuccino) · CarThrottle — history of the Suzuki Cappuccino · JDM Buy Sell — pricing and buyer guide · Le Blog Auto — essai rétro Suzuki Cappuccino.