Le plus petit coupé-cabriolet du monde : un roadster de poche à hardtop rigide en aluminium, pur produit de la culture kei japonaise.
Il y a des voitures qu'on achète pour la performance. La Copen, on l'achète pour le sourire. Un roadster de poche qui décapote en repliant un vrai hardtop en aluminium dans un coffre grand comme une boîte à gants — officiellement le plus petit coupé-cabriolet du monde, né dans le moule strict des kei cars japonaises.
Présentée en concept au Salon de Tokyo 1999 puis lancée en 2002 sous le code L880K, la Copen est un petit roadster biplace appartenant au Japon à la catégorie des kei cars. Assemblée dans l'usine dédiée d'Ikeda, à Osaka, elle est pensée comme un jouet mécanique accessible : gabarit minuscule, toit rigide escamotable et une esthétique très « manga » dans la lignée des micro-roadsters japonais des années 90.
Techniquement, c'est une traction avant deux places dont le hardtop hydraulique en aluminium se replie dans le coffre en une vingtaine de secondes. Pour respecter le cadre kei (longueur < 3,40 m, largeur < 1,48 m, cylindrée ≤ 660 cm³), elle reçoit un petit 4-cylindres turbo JB-DET de 659 cm³, 64 à 68 ch, le plus souvent en boîte manuelle 5 rapports. Autour de 830-850 kg, elle est un vrai poison à faufiler en ville et sur les petites routes.
En Europe, la Copen arrive au milieu des années 2000, d'abord en conduite à droite avec le 660 turbo, puis, à partir de 2006, en version export dotée du 1,3 L atmosphérique d'origine Toyota/Yaris (K3-VE, 87 ch), conduite à gauche, plus robuste et moins pointue à entretenir : c'est celle qu'on croise le plus en France. La diffusion reste confidentielle — quelques milliers d'unités sur le continent — et l'importation s'arrête vers 2010-2011 (Euro 5, retrait de Daihatsu d'Europe). Avec seulement ~56 000 à 66 000 exemplaires de première génération, la Copen est devenue une youngtimer culte pour les amateurs d'« engins rikiki mais ô combien attachants ».
Parce que c'est un jouet mécanique rare qui transforme chaque trajet en escapade : croiser une autre Copen est déjà un événement, et le hardtop qui disparaît comme un mécanisme de montre fait mouche à tous les coups. On se gare partout, on décapote en trois clics, et on entre dans un micro-club d'initiés qui parle kei, L880K et JB-DET.
Et parce qu'un beau 1,3 L 87 ch conduite à gauche, historique complet, sans corrosion des soubassements ni des ancrages de toit, avec un hardtop parfaitement fonctionnel, est un placement affectif en pleine ascension. Tout se joue là : trouver un exemplaire sain, pas un joli extérieur qui cache une rouille de plancher ou des vérins de toit à bout de souffle.








Le conseil du connaisseur : pour un usage serein en France, une 1,3 L conduite à gauche à historique clair prime sur une import 660 exotique — et on teste le hardtop sur plusieurs cycles complets avant de signer.
| Moteur | 659 cm³ turbo JB-DET (kei) · 1,3 L K3-VE atmosphérique Toyota (export) |
| Puissance | 64–68 ch (660 turbo) · 87 ch (1,3 L export) |
| Couple | ≈ 100 Nm (660 turbo) · ≈ 120 Nm (1,3 L) |
| Transmission | Traction avant |
| Boîte | Manuelle 5 rapports (auto sur certaines kei japonaises) |
| 0 – 100 km/h | ≈ 11,7 s (660) · ≈ 9,5 s (1,3 L) |
| Vitesse max | ≈ 171 km/h (660) · ≈ 180 km/h (1,3 L) |
| Poids | ≈ 830–850 kg |
| Toit | Hardtop rigide en aluminium escamotable (~20 s) |
| Production | L880K : 2002–2012 (~56 000–66 000 ex.) |
En 2026, une Copen première génération se négocie généralement entre 5 000 € et 15 000 € en France selon la version et l'état. Les 1,3 L 87 ch conduite à gauche à historique complet occupent la partie médiane à haute ; les 660 turbo conduite à droite, rarissimes et plus pointues, jouent la fourchette basse à moyenne sauf séries spéciales japonaises. L'état du hardtop et de ses vérins, l'absence de rouille sur les soubassements et autour des ancrages de toit, la qualité de la peinture (fragilisée par les UV) et l'origine (France/Europe vs import) font le prix :
Prix observés en temps réel sur le marché de l'occasion (agrégé), mis à jour chaque nuit. Basculez entre Monde, Europe et France.
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Le 660 turbo (kei japonais, 64-68 ch) est le plus authentique et le plus joueur, mais pointu à l'usage et rare en Europe, souvent en conduite à droite. La 1,3 L export (87 ch, conduite à gauche) offre plus de couple, une conduite plus détendue et une fiabilité supérieure grâce à son bloc Toyota — c'est la version conseillée pour un usage régulier en France.
Oui, globalement. La 1,3 L (87 ch) utilise le moteur K3-VE dérivé de la banque Toyota/Yaris, réputé robuste et à entretien classique. Les vrais points de vigilance sont ailleurs : la corrosion, le mécanisme de toit et la disponibilité de certaines pièces, bien plus que le moteur lui-même.
La première génération a été retirée du marché européen vers 2010-2011, en raison de l'entrée en vigueur d'Euro 5 et du retrait progressif de Daihatsu d'Europe. La production du L880K s'est arrêtée en 2012 au Japon ; la seconde génération (2014) est restée réservée au marché japonais.
Oui pour la version 660 au Japon : elle respecte les limites de longueur, largeur et cylindrée (≤ 660 cm³) de la catégorie keijidōsha et bénéficie des taxes allégées. Les versions 1,3 L export sortent du cadre kei — mêmes dimensions, mais moteur plus gros et puissance supérieure, développées pour l'Europe.
C'est notre métier : on cible une Copen saine selon votre usage (1,3 L conduite à gauche pour rouler serein, ou 660 turbo pour l'authenticité kei), on fait contrôler le hardtop sur plusieurs cycles, les soubassements et les ancrages de toit, et on trie les imports mal régularisés. Écrivez-nous sur WhatsApp votre budget et vos critères.
Dites-nous votre budget et vos critères — on part la chercher pour vous.
◍ Parlons-en sur WhatsAppFiche recherchée et recoupée. Sources principales : Wikipédia — Daihatsu Copen · Auto Plus — Daihatsu Copen, histoire du cabriolet nippon microscopique · Electronic-Now.fr — Daihatsu Copen (2002-2012) · CarThrottle — The history of the Daihatsu Copen.