Le grand retour de la lignée Z : coupé propulsion, gros V6 atmosphérique VQ35, aucune électronique envahissante. La dernière Z « analogique » encore accessible — héritière directe de la 240Z.
En 2002, Nissan avait un pari : ramener la lignée Z à sa recette originelle — un coupé simple, une propulsion, un gros moteur atmosphérique, un prix accessible — après les dérives high-tech de la 300ZX. Le résultat, la 350Z, c'est un V6 VQ35 qui chante, un capot long, une posture de propulsion « qui se mérite », et zéro électronique entre toi et la route. Héritière directe de la 240Z, elle est devenue la dernière Z analogique encore abordable.
La 350Z (code Z33, Fairlady Z au Japon) marque en 2002 le retour de la lignée Z, cinquième génération héritière des Datsun 240Z. L'objectif : renouer avec la recette originelle — coupé propulsion, gros moteur atmosphérique, prix accessible — une sportive moderne mais sans excès d'électronique, utilisable au quotidien et taillée pour les passionnés de conduite pure.
Architecture classique : moteur avant longitudinal, propulsion, châssis rigide, répartition ~53/47. Son cœur est le V6 atmosphérique 3,5 l VQ35, décliné de 280 à 313 ch, avec boîte manuelle 6 rapports ou automatique 5. Sonorité et robustesse (si l'entretien suit), 0-100 en ~5,7-6 s et ~245-250 km/h pour ~1 450-1 545 kg.
Au fil de sa carrière (2002-2009), elle évolue par touches : hausse de puissance, passage au VQ35HR (phase finale, 313 ch à 7 000 tr/min, double admission), finition revue, séries spéciales et déclinaison roadster. En Europe, elle devient l'un des rares coupés V6 atmosphériques propulsion « analogiques » des années 2000, face à une concurrence de plus en plus turbo et assistée.
Culte grâce à son design massif mais équilibré, sa posture propulsion, et son image nourrie par Fast & Furious et les jeux vidéo (Need for Speed, Gran Turismo). Sa cote longtemps raisonnable l'a rendue accessible aux drifteurs et préparateurs, forgeant une communauté très active. Aujourd'hui, c'est un youngtimer emblématique des années 2000 : l'une des dernières sportives « à l'ancienne », recherchée en version peu modifiée et bien entretenue — la porte d'entrée dans l'univers Z.
Parce que c'est une vraie sportive propulsion à V6 atmosphérique — sonorité, montée en régime, comportement franc, sans filtre électronique — pour un budget encore doux. Rouler en 350Z, c'est goûter la conduite « à l'ancienne » des années 2000 avec l'héritage mythique de la lignée Z, et une communauté et un stock de pièces énormes.
Et parce que la cote se réveille sur les bons exemplaires : les phases 1 modifiées restent accessibles, tandis que les VQ35HR, les 35th Anniversary, les Nismo et les exemplaires stock à faible kilométrage grimpent. À condition de viser un exemplaire peu modifié, coupé, boîte manuelle, à l'historique documenté — les « drift » fatiguées valent moins.
Le conseil du connaisseur : une phase finale VQ35HR, coupé, boîte manuelle, peu modifiée et bien suivie — le meilleur compromis fiabilité/agrément/cote. Les 35th Anniversary et Nismo pour la rareté. Fuir les moteurs fatigués (conso d'huile) et les prépas extrêmes non déclarées.
| Moteur | V6 atmosphérique 3,5 l VQ35 à 60°, avant longitudinal (DE puis HR) |
| Puissance | ≈ 280 ch (phase 1) → 313 ch (VQ35HR phase finale) |
| Couple | ≈ 352-372 Nm selon version |
| Transmission | Propulsion, différentiel arrière |
| Boîte | Manuelle 6 rapports ou automatique 5 rapports |
| 0 – 100 km/h | ≈ 5,7 à 6,4 s selon version/boîte |
| Vitesse max | ≈ 245-250 km/h (versions européennes) |
| Poids | ≈ 1 450-1 545 kg (coupé/roadster selon équipement) |
| Production | 2002-2009 (coupé & roadster), lignée mondiale à gros volume |
En 2026, la cote se joue sur la version (HR vs DE), la boîte (manuelle prisée), l'origine, l'état (rouille, jamais accidentée), le degré de préparation (les stock valent plus) et la rareté des séries/teintes :
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Avec un entretien rigoureux (vidanges régulières, temps de chauffe, surveillance des niveaux), le V6 VQ35 et la base 350Z sont réputés fiables et supportent bien un usage quotidien. Les vrais soucis touchent les exemplaires négligés : conso d'huile sur moteur usé, trains fatigués, corrosion. Un suivi chez un spécialiste des japonaises est la clé.
Pour l'agrément et la collection, les phases finales à moteur VQ35HR (~306-313 ch), coupé et boîte manuelle, sont les plus abouties : moteur plus moderne, meilleure fiabilité. Les séries 35th Anniversary et les rares Nismo sont très recherchées mais plus chères. Pour un budget contenu, une belle phase 1/2 peu modifiée à bon historique reste un excellent choix.
Oui : architecture propulsion, V6 atmosphérique robuste, châssis simple à comprendre, prix longtemps abordable et énorme disponibilité de pièces. C'est l'une des bases les plus populaires du drift et du time attack — d'où le grand nombre de 350Z modifiées (et l'intérêt de viser un exemplaire stock pour la collection).
Les versions européennes affichent ~245-250 km/h et un 0-100 en 5,7 à 6,4 s selon la version et la boîte. Mais l'agrément tient autant à la sonorité du V6 atmosphérique et au caractère de propulsion qu'aux chiffres bruts.
C'est notre métier sur une Z où l'état et l'origine font tout. On contrôle le VQ35 (conso d'huile, bruits), la corrosion sur pont, les trains roulants, la boîte et l'embrayage, et on privilégie les exemplaires peu modifiés à l'historique clair. Dites-nous sur WhatsApp votre cible (DE ou HR, coupé, série spéciale) et votre budget, on part en chasse.
Dites-nous votre budget et vos critères — on part la chercher pour vous.
◍ Parlons-en sur WhatsAppFiche recherchée et recoupée. Sources principales : Wikipédia (fr/en) — Nissan 350Z (Z33) · Automobile-Sportive — Guide occasion Nissan 350Z · Courtage Expertise Auto — Nissan 350Z : fiche & anecdotes · VoitureBonOccasion — Guide d'achat Nissan 350Z.